• Écriture

    Superthumb

    "D'autres que moi écrivent comme ils parlent, moi j'écris comme je me tais."

    -Amin Maalouf

  • black

    Bonjour, bonsoir, je ne sais pas par où commencer...

    Rien qu'aux premiers mots de l'écriture de cet article, les larmes me montent aux yeux. Peut-être que je viens de prendre une décision sur un coup de tête -sûrement même- mais avant tout, j'ai besoin de vous expliquer.

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  • beach

    "Elle aimait l'océan parce que chaque fois que les vagues quittaient la rive, elles revenaient toujours."

    https://www.youtube.com/watch?v=picfzpEC4KU

    Thalia,

    J'ai besoin de toi à mes côtés. J'ai besoin de sentir ton souffle, les pulsations de ton cœur. J'ai besoin de voir tes yeux briller, ta bouche s'étirer pour former un sourire. J'ai besoin d'entendre ton rire se mêler aux larmes. J'ai besoin de ressentir toute ta peine, toute ta joie. J'ai besoin d'être en fusion avec toi. Je ne peux m'empêcher de repousser cette petite voix qui est la conscience me dire que toi et moi, on est trop différentes. Que toi et moi, nous sommes deux constellations lointaines. Parce que j'y crois, parce que j'ai besoin de me raccrocher à toi. Parce que deux planètes, même éloignées, peuvent se voir, s'entendre, se comprendre. Parce que l'impossible est possible. 

    Tu sais, j'aurai tellement aimé passer plus de temps à tes côtés. J'aurai tellement aimé manger avec toi le midi, débattre sur des sujets sans importances, marcher tout en parlant. J'aurai tellement aimé essayer tes larmes. J'aurai tellement aimé te faire rire. Mais maintenant, tout ça, c'est plus possible. Si tu savais comme je regrette. Et tu sais, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression que tu es la personne qui me comprend le mieux. Et j'ai aussi l'impression que je te comprends. Qu'après tous nos mots échangés, on est reliées par un fil invisible mais incassable. Parce que quand je t'écris des textes, où j'y mets toute mon âme, où j'y exprime tous mes sentiments, tu réagis. Tu arrives à discerner mes mots. Alors c'est pour ça que j'aurai aimé passer plus de temps à tes côtés. Parce que toi seule me comprend réellement.

    Et tu sais, aussi, j'ai pas envie de m'accrocher à un bout d'amitié qui n'existe pas. Qui n'existe qu'à mes yeux. Parce que même si j'ai l'impression que toi seule peut lire en moi comme un livre ouvert, j'ai aussi l'impression que tout ça, c'est que du vent pour toi. Une banalité. Or, je veux tout sauf te paraître banale. 

    Alors, Thalia, s'il te plaît, ne me laisses pas. J'ai l'impression de t'oppresser, de t'empêcher de prendre ton envol. Mais tout ce que je veux, c'est ton bonheur. Je veux que tu sois heureuse. Et si ton bonheur doit se faire sans moi, qu'il en soit ainsi. Oui, je me contredis avec ce que j'ai dit plus haut. Je ne veux pas te retenir. Mais avant, saches une chose :

    Tu es tout ce dont j'ai besoin, un peu comme ma moitié. Je ne veux pas te faire une déclaration d'amitié comme on a l'habitude de voir parce que toi, t'es différente. T'es magnifiquement différente. Tu mérites plus que ça, tu mérites plus que moi surtout. Mais j'ai envie de naviguer avec toi. Sortir en mer et affronter les tempêtes. Retrouver le beau temps. Et t'aider. Te soutenir. Même si tu n'auras pas tout le temps besoin de moi. D'ailleurs, as-tu encore besoin de moi? Si tu pars, je m'en remettrai. Certes, difficilement mais je te promets que ça ira. Mais ne crois pas que je t'oublierai. Jamais je pourrais t'oublier. Parce que tu sais, t'es belle. Pas d'une beauté superficielle, pas comme toutes ces filles avec leurs tonnes de maquillage. T'es belle avec tes défauts et c'est eux qui te rendent magnifique. Parce que t'es unique. Et mon amour pour toi est si fort qu'il en fait trembler la terre, qu'il en remue les étoiles et qu'il en retourne les cœurs. 

    J'ai                    besoin                    de                    toi.

    Mais pars si il le faut. Et reste si tu le veux. Moi je t'attendrai. Parce que je t'aime trop pour te laisser partir, même si je m'accroche à rien. Je tomberai, je glisserai, mais je m'en remettrai. Tant que tu es heureuse.

    J'espère ne pas te dire au revoir Thalia. L'océan est à nous si tu veux bien naviguer avec moi.

    -Lou

    PS : N'oublie jamais, une nuit sans étoiles cache bien d'autres merveilles.


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  • black and white

    "La pire erreur à faire quand on est amoureux, c'est de garder espoir en la personne qu'on aime même quand il ne faudrait plus."

    https://www.youtube.com/watch?v=qN4ooNx77u0

    J'attends, un message, un signe, un sourire, de ta part. Dès que je laisse libre cours à mes pensées, tout me ramène à toi. Uniquement toi. Et putain, j'arrive pas à t'oublier, t'es encré en moi. T'es partout sans être là. Je t'ai dans la peau et malgré tout, tu ne pars pas. Le soir, je pense à toi, à tes bras entourant mon corps frêle, à ton souffle chaud contre ma nuque. Le jour aussi, je pense à toi. Je te cherche, je t'attends. Je ne fais que ça. Et quand je te vois, quand tu me parles, mon cœur s'emporte, si vite que j'ai peur qu'il s'arrête. Alors, je vis simplement pour ces moments où je te vois. Que je garde précieusement en mémoire. Mais le temps me rattrape. Bientôt, tu disparaîtras à jamais, tu seras partout sans être là. Et mon sourire ne relèvera plus ma fossette sur ma joue gauche. La nuit, je rêve de toi, de toi et moi, de nous. Ensemble. De ce qui aurait pu y avoir entre nous. Au lieu de ce mur si grand que je n'en vois pas le bout. Si j'avais pas encore tout foiré. Je voulais pas en arriver là, j'ai pleuré trop de fois pour la même personne. C'est comme si je laisser la blessure se refermer, doucement, mais qu'à chaque fois, je grattais la croûte de ma cicatrice. Et le sang se répandait à nouveau, ainsi que la douleur, fulgurante. Faisant de cette petite blessure une énorme cicatrice. Visible et douloureuse. Jamais je ne pourrais oublier, même si je le souhaiterai du fond de mon cœur, cette petit chose que tu as tant abîmé. T'es en moi. T'es partout sans être là.

    -Lou


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  • girl

    "Ce qui m'énerve c'est que ton mal il est à l'intérieur, il est dans ton cœur et là on peut rien faire. Nous on peut t'aider physiquement, à te faire sourire, rigoler mais dans le fond tu seras toujours aussi détruite."

    Je t'ai regardé dans les yeux. J'ai cherché ton regard, l'étincelle qui y pétillait autrefois. J'ai cherché un peu de réconfort, en vain. Tu ne m'as même pas adressé un regard. Et ça, ça m'a blessé au plus profond de moi-même. Tu es arrivée à m'oublier du jour au lendemain mais pas moi. Tu difficilement oubliable.

    Tu es une fille mystérieuse. Une de ces filles qui cache milles et un secrets. Une de ces filles discrète mais qui dégage quelque chose. En fait non, tu n'es pas une de ces filles, tu es unique. Tu es mystérieusement intrigante. Mais personne n'ose venir vers toi, tu n'es pas ouverte au monde extérieur. Tu caches des millions de choses derrière ton sourire. Tu veux donner cette impression d'être heureuse mais ton rire sonne faux. Ce craquement dans ta voix qui annonce que tu vas pleurer, je l'entends. Je ne connais pas ta vie et les autres non plus, alors je sais qu'on n'a pas le droit de te juger. On ne peut te juger sans vraiment te connaître. C'est pour ça que les autres ne cherchent pas à te connaître. Tu es trop mystérieuse. Mais pas pour moi. Ils se contentent de ton sourire sans aller chercher derrière. Ils se contentent de l'image d'une fille épanouie car c'est toujours plus facile de parler avec des gens heureux, ça demande moins d'efforts. 

    Tu es une fleur qui reste fermé, pas inaccessible mais qui n'a pas encore montré sa beauté. Parce que oui, tu es comme une fleur, unique, qui ne s'est pas encore ouverte. Mais si tu t'ouvres, tout le monde voudra te cueillir. Tu es tellement belle. Les gens cueillent toujours les plus jolies fleurs. Alors c'est comme une protection, une enveloppe, tu caches ta beauté en te renferment sur toi-même. Tu affiches ce sourire impeccable aux lèvres car tu ne veux pas qu'on te pose trop de questions.  

    Mais moi je sais que tu es belle. Et putain j'aimerai tellement en voir un peu plus parce que tu es magnifiquement belle. Tu es une fille qui malgré ses souffrances, continue de vivre et d'ouvrir grand le cœur à qui sait y entrer. 

    Tu es mystérieuse et intrigante. Magnifique et extraordinaire. Fabuleuse et magique. Alors je vais te paraître égoïste mais c'est pas plus mal, j'aime t'avoir rien que pour moi, voir que quand tu t'ouvres, tu es putain de belle. Tu es unique. Précieuse. Tu es toi.

    -Lou


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  • rain

     "Et si tu me demandes combien de fois t'as traversé mon esprit, je te répondrais une seule fois. Parce que t'y es venu, et t'en es jamais reparti."

    Ce soir, il pleut. Et mon cœur saigne. Il s'effrite, tombe en miettes. La pluie redouble, et l'eau s'accumule. Et moi, je suis dessous. Je touche ces millions de particules qui s'écrasent sur ma peau. L'eau dégouline le long de mon cou, elle descend dans mon dos et je frissonne. Ce soir, il pleut et j'ai froid. Terriblement froid. Tout me paraît si lointain, irréel. Tout s’intensifie, je sens les battements de mon cœur, irréguliers, mais présents. Je lève ma tête vers le ciel, les gouttes d'eau font couler mon mascara. Je veux être sous la pluie, elle cache toutes mes larmes qui coulent le long de mon visage, en silence. Je ne fais plus qu'une avec la pluie. Sous ce ciel voilé par les nuages, je pense à lui. Tout me fait penser à lui. Ce soir, il pleut et il me manque. Il a laissé un vide irremplaçable. Et un cœur en miettes. Mes yeux sont inondés de larmes salés, et elles coulent. Elle tracent leur route. Faisant de moi encore une de ses filles qui pleure pour un mec qui n'en a rien à foutre. Mon âme chemine, elle s'en va vers les étoiles. Loin, haut. Et moi, j'aimerai disparaître. Me transformer ou me consumer. Ce soir, il pleut et j'ai mal. Plus fort que d'habitude. Car je réalise enfin. Je l'aime et lui non. Il en a rien à foutre de moi. Je suis plus rien. Depuis longtemps. Et l'amour à un sens, ça fait mal. Très mal. J'aurai gravit des montagnes, affronté des tempêtes, j'aurai fait l'impossible, pour lui. Un être humain comme les autres. Mais, je ne veux plus rien faire, je veux cesser de l'aimer. Car à chaque fois que je le croise, à chaque fois que je le regarde, lui ne me vois pas. Je suis comme invisible. Je n'existe plus. Alors, tout ça ne rime plus à rien. J'ai honte, de pleurer pour quelqu'un qui s'en fiche. La pluie m'accompagne, elle redouble, et je me sens dans mon univers. Mon cœur bat faiblement, mon sourire est un vieux souvenir tout comme mon rire. Je ne veux plus de tout ça, je n'aime pas l'amour quand il est blessant. Beaucoup trop blessant. Alors, je m'assois à terre, et j'attends. Je ne sais pas quoi mais j'en ai marre. De tout et de rien en même temps.

    Ce soir, il pleut et je suis brisée.

    -Lou


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  • girl

    "Je n'ai que moi à t'offrir, mes mains nues, mon cœur ivre d'étoiles et ma folie sans âge."

    J'étais allongée sur l'herbe fraîche, me chatouillant le dos. Contemplant le ciel et ses constellations, je sentis l'orage s'approcher. L'air étouffant de cette nuit d'été était presque insupportable. Je pouvais discerner, malgré la noirceur de la nuit, les nuages se rapprochant, poussées par quelques rafales de vent. Je ne savais pas comment accueillir cet orage, mettant du temps à se préparer, comme une rédemption ou bien comme un mauvais présage... La lune veillait sur moi, créant des ombres avec les arbres qui m'entouraient. Souvent, l'été, je venais admirer le ciel et ses merveilles, dans ce que j'appelais mon endroit secret. Et, parfois, je me disais que j'aurais aimé être comme une étoile, brillante et lointaine. J'aimais cette saison justement pour ces orages. Ils représentaient toutes ces choses qui s'accumulaient au quotidien et qui, au bout d'un moment, nous faisaient exploser en des millions de particules, qui étaient telles que la pluie. Encore dans mes rêveries, je ne sentis pas la première goutte s'écraser sur mon visage, ni la deuxième. Mais quand il plut enfin à torrent, je sentis toutes ces gouttes sur moi. Bizarrement, au milieu de cet orage, allongée sur cette herbe trempée, avec comme bruit de fond le tonnerre, grondant toute sa colère, je me sentis bien. A ma place. Un éclair foudroyant le ciel fit accélérer les battements de mon cœur, lui-même déchiré. Et à cet instant précis, je ne voulais être nulle part ailleurs.

    -Lou


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  • "Et un jour on rencontre une personne sans même le vouloir, puis elle devient notre plus belle histoire."

    https://www.youtube.com/watch?v=nfwWKCRth_A

    On était allongées sous le ciel étoilé. Un silence régnait entre nous. Mais il n'était pas pesant. L'air frais s'infiltrait sous ma peau. Le temps était lourd, comme si un orage allait éclater. Un orage d'été. Je contemplais le ciel, remplit d'étoiles. Toi, je ne savais pas ce que tu regardais. Ni à quoi tu pensais. Tu semblais être loin. Très loin, de la réalité, de tout. Je me suis tournée vers toi. J'ai planté mes yeux dans les tiens. Et à cet instant précis, j'aurais voulu mettre toutes les étoiles du ciel dans tes pupilles. Un mince espace nous séparer. Notre poitrine se soulevait au rythme de notre respiration, saccadée par l'air chaud et pesant. J'ai cherché ta main dans le noir. J'avais envie d'avoir quelque chose à quoi me raccrocher, me sentir moins seule. Sentir ta peau contre la mienne. Dans le noir, j'ai attrapé ta main, tu t'es accrochée à mes doigts comme si j'allais te glisser d'entre les mains. Je t'ai adressé un faible sourire. Et j'ai fini par rompre ce silence lourd en émotions. Ma bouche s'est ouverte et les mots se sont envolés vers toi, j'ai dit tout ce que j'avais sur le cœur, tout ce que je pensais. J'ai parlé doucement, comme si j'avais peur de déranger la nuit calme et apaisante. Et voilà ce que je t'ai dit ce soir là, avec pour témoin la lune qui veillait sur nous.

    "Je sais que je suis pas facile à aimer. Que je suis insupportable. Que même mes compliments sonnent comme des reproches. Et parfois, j'ai l'impression d'être si loin de toi, d'être une inconnue à tes yeux. J'ai l'impression qu'à tes yeux, je suis pas importante. Mais, peu importe, là n'est pas le plus important. Ce que je veux te dire et que j'ai tant de mal à dire, c'est que tu es la moitié qui me manquait. Qu'on est l'opposé. Mais qu'on est fusionnelle. Avec toi, je me sens bien, merveilleusement bien. J'ai l'impression d'être chez un second chez moi. J'aime sentir ton souffle contre le creux dans mon oreille quand tu te confies à moi, j'aime voir ton sourire éclairer ton visage quand on rigole ensemble, j'aime entendre tes cris quand je t'énerve, j'aime parler avec toi des heures durant. Tu es le ying, je suis le yang. Et, sous ce ciel étoilé, en cette douce nuit d'été, je veux te dire que tu es incroyablement extraordinaire. Tu es indescriptible. C'est toi, et toi seule qui arrives à me faire rire quand je pleure. Et je me sens tellement nulle à tes côtés, toi qui ne montre rien de toi, qui restes impassible. Toi qui est si forte. Mais en même temps, je suis bien qu'à tes côtés. Je me sens comme en sécurité. Alors, je m'excuse, pour toutes les erreurs que j'ai faite et pour celles que je ferais. J'espère que tu réussiras à voir au-delà de ça. J'ai trouvé en toi une vrai force intérieure, quelque chose d'inébranlable. On a beau se disputer, je n'aime pas être fâchée contre toi. Je ne peux pas te résister, tu es si, imprévisible, merveilleuse, drôle, attachante. Et même si on ne pense pas pareil, et même si on a beau s’engueuler pour rien, tu restes celle qui me comprend le mieux et qui m'apporte le plus de réconfort. Alors, je voulais juste que tu saches en cette douce nuit d'été, que je t'aime. Pour ce que tu m'apportes. Pour ce que tu représentes pour moi. Tu es mon univers tout entier. Tu es l'étoile qui fait briller mes yeux. Tu es la personne qui étire mon sourire. Et je n'imagine pas ma vie sans toi. Ou alors, je garderai toujours un souvenir magique de toi. Tu es l'étincelle de ma vie. L'amour de ma vie mais en amitié. Mais je suppose que tout ça, tu le sais déjà. Ou du moins, je l'espère. Car même si je ne te montre pas tous les jours que je t'aime, je le pense si fort que ça en déborde. Tu es celle qui occupe la plus grande partie de mon cœur. Sans toi, il est si vide. Si triste, monotone. Tu comprendras par mes mots que tu m'es indispensable. Mon oxygène, mon cœur, mon souffle, ma vie entière."

    Et c'est sous cette nuit étoilée que j'ai fait le serment de t'aimer jusqu'à la fin de mes jours, malgré tout. 

    -Lou


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  • "Personne n'est fait pour m'aimer."

    Je voulais juste qu'il me dise que j'étais belle. Pas pour tout le monde mais que pour lui, j'étais la plus belle. Je voulais juste qu'il me rassure et qu'il me dise que tout ira bien. Qu'on est fait pour être ensemble. Qu'il me serre fort contre lui en me chuchotant des mots d'amours. Je voulais juste me sentir bien contre lui. Je voulais juste qu'il comprenne mon cri de détresse et qu'il me dise qu'il avait compris, qu'il avait merdé. Je voulais juste qu'il me dise que c'était pas grave si j'avais un caractère de merde. Qu'il aimait tout chez moi, même mes pires défauts. Je voulais juste qu'il me dise qu'il m'aimait. Qu'il m'aime. Encore un peu. Parce que j'étais inoubliable. Mais je suis oubliable. Je voulais juste qu'il se rende compte que c'était une erreur de me laisser. Mais ça l'était pas. Je voulais juste qu'il arrête de faire couler mes larmes. Je voulais juste qu'il m'aime sans me faire souffrir. Qu'il me dise qu'il aimait quand je riais aux éclats à ses blagues nulles. Et que même si j'étais la pire des chieuses, il m'aimait. A en faire trembler la terre, à en faire tourner la tête, à en remuer les océans. Que j'étais tout pour lui et qu'il était rien sans moi. Que je lui manquait terriblement. Je voulais juste qu'il me dise que j'étais l'amour de sa vie et que plus jamais il me laisserai. Qu'il se rende compte que je l'aimait. Vraiment. Je voulais tout simplement qu'il m'aime pour ce que je suis. Mais à croire que je suis pas grand chose et difficilement aimable.

    -Lou


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  • aesthetic

    "La vie est un rêve dont la mort nous réveille."

    https://www.youtube.com/watch?v=rx8VKe2Io2k

    On lui a demandé de sourire alors qu'elle était au fond du gouffre. On lui a demandé de garder espoir alors qu'une part d'elle venait de s'envoler. On lui a demandé de ne pas pleurer alors qu'elle voulait se vider. On lui a demandé l'impossible.

    C'est le cœur brisé qu'elle a essayé de faire un mince sourire. Ce fût un échec. Mais elle s'en fichait, elle ne pouvait pas être heureuse, elle ne voulait pas l'être. Elle a tout laissé tomber, elle a tout plaqué. Et elle est partie. Dans son monde. Personne n'a compris, personne n'a su. 

    Maintenant qu'elle était seule, elle a relâché toute sa pression. Et d'un coup, un flot de larmes est arrivé. Comme ça, d'un coup. Mais personne n'était là pour lui dire de faire quelque chose. Elle était seule au milieu d'un désert de tristesse. La seule source d'eau présente était ses larmes.

    Mélancolie. Tristesse. Nostalgie. Souvenirs. Larmes. 

    Elle s'était interdit d'oublier la tristesse de cette perte. Elle faisait revenir les souvenirs, de plus en plus douloureux. Elle ne vivrait plus tout ça, elle ne verrait plus tout ça. C'était mort. Tout comme elle. Oui, elle était morte de l'intérieur. Une partie d'elle était partie, alors elle s'est laissé aller.

    Elle n'avait plus aucun force de se battre. Pas après ça.

    Mais un jour, elle dû bien revenir. A la réalité. Sanglante. Terrifiante. Les deux pieds sur terre, elle prit la vie réelle comme une gifle. Si forte qu'elle faillit tomber à la renverse. Revenir dans ce gouffre qui au final, était bien confortable. Seulement qu'après tout ça, qu'après ce long chemin d'errance parsemé de tristesse, de birbe de souvenir, elle avait changé. Elle était devenue plus forte. La partie d'elle-même qui s'était éteinte dans ce drame avait renaît, sous un autre jour. Il y a avait un peu de cette personne, tant aimé, en elle. En puisant dans sa mémoire, elle avait fait ressortir le meilleur. Et elle était devenue une autre en restant fidèle à elle-même.

    Alors, quand elle refit surface, c'est avec une autre force qu'elle affronta la réalité. Une force que personne ne soupçonna. 

    Oui, elle avait toujours des moments de mélancolie, des moments où elle laissait aller ses larmes. Oui, elle pensait toujours à sa mort. Oui, elle n'avait rien oublié. 

    Malgré tout ça, elle réussie à vivre, elle réussie à avancer. Même si parfois il était pénible de ressentir son absence, même si parfois elle avait beaucoup de mal à traverser le tempêter, même si elle avait l'impression qu'à chaque pas elle allait s'écrouler, même si elle était seule, elle continua. A vivre. Parce qu'elle, elle était encore vivant. Et qu'il fallait qu'elle en profite. Parce qu'elle avait bien vu qu'on a qu'une vie et que quand elle part, la vie, elle ne revient plus.

    Elle est toujours vivante. Elle est toujours présente. Malgré la mort.

    A Lila. A tout ceux qui ont en besoin. A tout ceux qui ressente le besoin de vivre. A tout ceux qui ont connu ça. 

    -Lou


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  • "J'ai cru que c'était pour la vie, que c'était indéniable. Je me suis trompée."

    Tu as été un pilier, un repère dans ma vie. Quelque chose à quoi me raccrocher. J'ai cru, un court instant que peut-être, un jour, tout redeviendrai comme avant. Notre complicité perdu pouvait renaître et le passé pouvait être oublier. J'ai cru en mes rêves. Mais non, ce n'était et ce n'est qu'illusions. Du temps perdu à me battre pour une personne insignifiante envers moi. Mais je te promets que j'ai essayé. J'ai tout fait pour que tout redevienne comme avant, j'ai pardonné tes erreurs, j'ai fait le vide et j'ai vraiment voulut, j'ai vraiment espéré. Mais que pouvais-je espérer de toi? Toi qui paraissait si indifférente à notre sort. As-tu oublié tout ce qu'on a vécu, en l'espace d'une année? Peut-être suis-je trop dure avec toi. Car au fond, je ne connais rien de ta vie, rien de tes combats. Je ne suis rien pour te juger. Je suis personne en étant tout le monde. Mais, j'ai quand même la forte impression que tu ne t'es pas battue pour préserver notre amitié, si fragile. Encore une fois, il se peut que je me trompe. Je ne fais que ça, me tromper. Et je n'arrive pas à en apprendre de mes erreurs. Vraiment, je ne sais plus quoi penser quand tu reviens me parler. Je ne sais pas si tu es sincère, si je peux te croire. Aux yeux de tous, notre amitié pouvait déranger, gêner parce qu'elle était différente. J'ai toujours pensé qu'on se comprenait, que toi et moi, on était pareille. Mais encore et toujours, je me trompais. On ne pouvait pas être pareille car je ne savais rien de toi. Tu te rappelles, tous ces mots échangés? Bien sûr que tu t'en rappelles! Moi, en tout cas, je m'en rappelle car j'ai même gardé tous ces petits papiers et quand je me mets à les lire, des larmes me picotent aux yeux et je me sens terriblement triste. A travers ces mots, je vois notre amitié. Qui a fini dans une impasse. Et moi, tu sais très bien que je voulais pas te perdre. Et je ne veux toujours pas te perdre. Mais c'est toi. Toi qui me rejettes, toi qui m'oublies, toi qui ne m'adresse plus la parole. Sans aucunes raisons. Alors à force, je m'y suis faite tu sais. Je me suis faite à l'idée que notre amitié est morte. Qu'on est arrivées au point du non-retour. Et j'estime que pour une fois, c'est moi qui est tout fait. Sauf le dernier pas. C'est toi qui a écrit les dernières lignes de notre amitié. Oui, je te rejettes la faute sur toi même si tu n'es pas la seule en tord, j'ai dû être, comme toujours, pas comme il fallait. Oui, je ne connais rien à ta vie, à tes peines, mais tu ne t'es jamais confiée. J'étais là pour toi. J'étais une oreille à qui parler, une épaule sur laquelle se reposer, une amie tout simplement. Une amie comme il fallait. Fin, je crois. J'aimais et j'aimerai toujours lire tes mots, si réconfortants pour moi. J'aimais et j'aimerais aussi toujours t'en écrire. Revenir à l'ancienne, prendre une feuille et un stylo, prendre aussi un peu de son temps, et coucher les mots sur le papier. Alors oui, après deux bonnes années, je me rends compte que notre amitié est morte. Que même si en début d'année je croyais qu'elle pouvait reprendre, je me suis trompée. 

    J'étais là pour toi.

    Et vu que je suis trop bête, je le serai toujours. Parce que je t'aime. Alors, même si tu me rejettes, je serai là. Je pensais et je pense toujours que je peux être ta sauveuse, ce qui est bien prétentieux de ma part. Même à l'autre bout du monde, je pense à toi. Je penserai toujours à toi. Je n'arriverai jamais à me faire à l'idée que toi et moi, moi et toi, c'est plus nous. C'est rien. Du vide, du néant. De l'oubli et pour moi, de la tristesse. Je ne suis pas juste envers toi, tu m'as tant donné mais comprends-moi. Comprends que je tiens à toi et que j'ai assisté à ta perte, sans rechigner. J'ai accepté mon rejet. Je me suis tue et fais comme si de rien n'était. Mais ton absence me pèse. Tu m'as fait croire que toi et moi, c'était pour toujours alors que tu savais que toi-même, tu ne croyais pas en ce que tu disais.

    Pardonnes-moi pour tout. Je t'ai déjà pardonné mais pas encore oubliée. Ne me demande pas l'impossible, ne me demande pas de t'oublier, de faire une croix sur toi. Car je ne pourrai pas. Je n'attends pas forcément quelque chose de ta part, depuis le temps... Mais je voulais juste que tu saches. Que j'étais là pour toi. Et surtout, que je t'aime malgré tout. Une dernière chose, ne me laisses pas seule. Pas dans ce monde. Emmène-moi avec toi, partout où tu iras, je serai bien tant que je serai avec toi. S'il te plaît, tu es comme une bouée de sauvetage dans ce si vaste océan. Je t'interdis de me laisser. Je suis là pour toi. Parce que je suis probablement bête mais que je t'aime plus que tout.

    -Lou


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  • art

    "Le temps est comme le sable qui glisse entre nos doigts."

    Le temps passe, tout s'efface, les souvenirs s'estompent.

    C'est en regardant par la fenêtre que j'ai compris où j'en étais. Nul part. Un peu perdue. Un peu mélancolique.

    Tout s'est effacé, envolé, car tout est éphémère. Alors, la tristesse m'a prise, comme une veille connaissance. Un peu par surprise. Elle m'a dérouté et rendue nostalgique.

    J'ai repensé à tous ces moments. J'ai fait resurgir les souvenirs, les quelques qui me rester, de ma mémoire. Et j'ai tout fait défiler comme un album photo. Sauf que là, il était un peu abîmé par le temps, déformé.

    J'ai refait les images dans ma tête, m'imaginant en train de parcourir le monde, à pied ou à vélo. Le film est passé, un peu trop vite, comme si il était accéléré. J'ai voulu faire un pause sur des moments heureux, mais un quelque chose m'en a empêché. Me rappelant que je ne sortirai pas de ce flot de bonheur qui le rendrait mélancolique.

    Alors, c'est avec grand regret que j'ai fermé cet album, retiré cet bobine. Et tout s'est éteint. Plus aucune trace de joie, rien. Le vide. Le néant. Et enfin, la prise de conscience.

    Dans un état second, encore remuée par toutes ces émotions, j'ai compris. Compris que le temps passe. Tout s'efface. Les souvenirs s'estompent. Et, il n'en reste rien.

    Tout est éphémère. Et le temps passe un peu trop vite. Car la mort se rapproche. A tout moment, prête à nous happer, nous attraper dans son nid qu'elle fait croire douillet.

    Et, si je garderai un regret de ma vie, cela serait le fait d'oublier. Les bons moments comme les mauvais. Les souvenirs qui constituent une personne. Quand tout est parti, il ne reste plus qu'une enveloppe corporelle, vide de sens.

    Néant. Vide. Oublie.

    Tout est éphémère.

    -Lou


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  • spiderman

    "Dans la vie, il faut être plus fort que la mort."

    Elle regardait les passants défiler dans la rue. Les oiseaux s'envolaient depuis les arbres. Son ombre se reflétait sur le toit voisin. Les derniers rayons du soleil caresser sa peau. Elle n'avait pas chaud. Depuis son balcon, elle observait la vie s'aminer sous elle. Les gens pressés de rentrer chez eux après une dure journée de travail. Les fêtards qui étaient déjà là. Les enfants qui rentraient de l'école, le sourire aux lèvres. Car les enfants ont toujours un sourire accroché aux lèvres. Car les enfants débordent de joie et d’insouciance, que nous perdons. A nos plus grands malheurs. Elle voyait défiler devant elle les vies qu'elle n'aurait jamais. Des enfants, un mari, un travail. Rien de tout ça, elle n'a eu. Pourtant, on aurait pu croire qu'elle avait la vie devant elle. Tout qui lui souriait. Elle n'était même pas en colère. Depuis le temps, elle n'avait que pu accepter son triste sort. Elle n'avait vraiment jamais fait attention à tous ces détails, ceux qui paraissent anodins mais qui constituent une vie. L'air frais de la nuit arrivait, elle frissonna, détourna son regard de la rue, et elle laissa couler deux grosses larmes qui étaient bien trop pesante. A l'intérieur, elle était déchirée. L'impression de ne pas avoir vécu. Spectatrice de son propre désastre. La vie lui avait filer d'entre les doigts sans qu'elle puisse y faire quelque chose. Et maintenant, ce n'était plus qu'une question de temps. Elle hésita de se jeter par la fenêtre, mais s'aurait été comme un cadeau pour la mort. Alors, elle s'en détourna. Et partit vers l'horizon, pour voir ce qu'il lui restait à vivre, même si cela serait court. Elle vivrait jusqu'à son dernier souffle.

    Il était assis sur un banc, à l'ombre. Le soleil déclinait. Les pigeons attendaient à ses pieds, réclamaient du pain. Au loin, il pouvait entendre les cris des enfants jouant au parc. Il regardait les mamans profiter des derniers rayons du jour pour promener leurs enfants. Les derniers joggeurs du soir, les quelques papys  avec leur canne. Et les mendiants, qui cherchait un endroit où passe la nuit. Quand il y réfléchissait, il était bien plus pauvre qu'eux. Il n'avait rien. La vie était derrière lui. Semer. Eux, ils avaient encore un espoir, quelque chose à quoi s'accrocher pour remonter la pente. Lui, il ne pouvait pas remonter sa pente, bien trop ardue, glissante. Il pouvait distinguer les pleurs des enfants, et écouter la vie. Les oiseaux chantant dans les arbres. Il regardait ce beau spectacle sous ses yeux, que bientôt, il ne pourrait plus y assister. Il se fit aussi la réflexion que dans la vie, personne n'est pauvre. Personne n'est pauvre de vie. Tout le monde à droit à la vie. Sauf quand celle-ci perd la bataille face à la mort, qui ose t'ôter la vie, tu ne sais pourquoi. Il pensa que nous sommes tous impuissants face à la mort mais qu'avec la vie, nous sommes les plus riches. Une dernière fois qu'il venait sur ce banc. Car ce n'était plus qu'une question de temps. La faucheuse serait bientôt là. Alors, il sourit. Il sourit à toutes ces personnes pour leur montrer qu'il faut savoir mesurer la chance de pouvoir vivre. Son dernier sourire. Il se leva et partit. Il ne savait pas vers où, mais de toute façon, il était déjà mort de l'intérieur.

    -Lou


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  • create

    "J'écrirai sur tous les murs, je crierai sur tous les toits ce que je pense."

    Je voulais juste toucher les gens. Les faire réagir. Les faire pleurer. Les faire rire. Je voulais juste que mes mots soient lus. J'espérais un peu trop. Je ne suis q'une anonyme, qui comme tant d'autres, écrit. Pour déverser sa peine, pour partager, pour râler. Sans talent particulier. Sans originalité et un peu trop de banalité. Je m'imaginais déjà poète reconnue, je ne savais pas que je n'avais pas de réel talent. Dans mes heures sombres, je noircis des cahiers, je pleure sur mes écrits et je suis émue en les réalisant. Mais au fond, je crois que la seule émue par mes mots, c'est moi. Je voulais juste être lue, et peut-être comprise. Mais ce monde n'est pas fait pour moi. Je regarde mes proches, qui ne savent pas, ne savent pas à tous ce que je peux penser. Comment pourraient-ils le savoir? Je suis secrète. Les mots sont mon échappatoire. 

    Mais, tant pis, même si je n'ai pas de talent, même si personne ne m'entend, même si je suis seule, malgré tout, les tornades, les tsunamis, les orages, malgré tout, ce soir, j'irai crier sur tous les toits, ce soir, j'irai écrire sur tous les murs, ce soir, je serai libre.

    A courir sur les toits de Paris, je crierai que la vie est belle. Qu'il faut chérir l'amitié et l'amour qu'elle nous donne. Qu'il faut toujours se relever. Malgré tout. Parce que la vie est ainsi. Je criai que je suis une incomprise, une fille un peu trop folle et banale, invisible et amatrice des mots sans vraiment savoir jouer avec. 

    J'écrirai sur tous les murs de garder espoir et foi. J'écrirai que les mots sont ma liberté dans la prison de ce monde. 

    J’enjamberai les obstacles et ce soir, la pluie tombante, je criai sur les toits de Paris, j'écrirai au pied de la Tour Eiffel que même si je suis anonyme, invisible, inconnue, que j'aime les mots et que j'aime la vie. 

    Ce soir, j'ai envie d'y croire. De croire en l'impossible. De croire à un talent cachés en moi. Même si je pense que chacun à en soi, un véritable talent.

    -Lou


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  • moon

    "Il faut sourire pour être belle."

    J'ai joué avec le feu, et j'ai perdu. Comme à chaque fois. 

    J'ai ouvert la porte -un peu trop vite- et j'ai dégringolé. Une chute vertigineuse. J'ai raté non pas quelques marches, mais tout l'escalier. J'ai atterri en bas, toute fracassée. En milles morceaux. J'étais devenue un puzzle.

    J'ai cru, encore une fois, que c'était possible, qu'il y avait un "après", qu'il y avait un "espoir".

    J'ai rassemblé mes morceaux, et je suis partie. Je n'ai pas voulut remonter ces marches. Cela aurait été trop d'efforts, et puis, je me suis punie. De ma naïveté. Alors, je n'ai pas voulut être heureuse.

    J'ai donc déguerpi, un peu trop honteuse de moi-même, sans demander mon reste. 

    En chemin, je crois que j'ai perdu quelques petits trucs, mais bon, j'ai passé outre. 

    J'errais, sans nulle part où aller. J'attendais. Le bus. Ou autre chose. Je sais pas, j'étais perdue.

    Marchant, jour et nuit, sans m'arrêter, j'ai finit par tomber sur toi. Petite étoile perdue. Comme moi. La différence, c'était que toi, tu brillais de milles feux et que tu m'as éblouie. La différence, c'était que toi, t'étais une étoile, une pépite tombée du ciel.

    Je t'ai suivi, discrètement, mais je crois que je n'étais pas si discrète que ça... Et ta lumière m'a guidé, à travers cet univers sombre. 

    Tu m'attirais, tu étais belle. Tu étais une bouée de sauvetage à travers ce désert sans fin. Tu étais mon ancre, à laquelle je me suis accrochée.

    Toi aussi tu marchais jour et nuit. Mais une nuit, plus douce que les autres, tu t'es arrêtée. Et moi, comme une cruche, car je ne sais faire que ça, je t'ai foncé dedans. C'est sûr que là, j'étais grillée. Tu t'es retournée, tu m'as regardé et tu m'as tendu ta main. Alors que l'on se connaissait pas. Mais tu semblais pas perdue, contrairement à moi! Tu n'as rien dit, mais ça m'a suffit.

    Je t'ai suivi, sans plus te lâcher et tu m'as remonté à la surface. 

    J'ai soufflé un bon coup et j'ai respiré. A la surface, tu brillais encore plus. Tu étais un sorte d'ange-gardien? Celle qui aide ceux qui sont tombés dans les abîmes? Je me suis posée beaucoup de questions, qu'est-ce que tu faisais, toi, dans un endroit pareil? Ce n'était pas ta place.

    Mais je n'ai rien dit. Tu avais respecté mon silence. Je respecterai le tien.

    Mais je sais que tu as ramassé les morceaux de moi-même que j'avais fait tombé, et pouf, comme un coup de baguette magique, tu as tout recollé. 

    Et mon cœur, mon cœur, il était guéri. Oui, grâce à toi.

    Tu représentes tout pour moi. Et je ne sais pas si je te mérite. 

    Mais s'il-te-plaît, ne me laisse pas. Et tu ne m'as pas laissé. Tu m'as rendu heureuse.

    Tu m'as fait re-vivre. Ou plutôt, tu m'as appris à vivre.

    Alors, aujourd'hui, j'ai décidé de me confier à toi. De te dire que la vie n'est qu'un concours de circonstances et qu'elle a notre destin en main. Que si je n'aurais pas ouvert la porte un peu trop vite, que si je ne me serais pas précipitée vers une relation passagère et sans but, que si je n'aurais pas décider de me punir moi-même, que si je ne t'aurais pas suivie ; alors, rien de tout ça ne serait arrivé, et je pense que je ne serais pas autant heureuse que je le suis aujourd'hui.

    Et toi aussi, tu t'es ouverte à moi. Et tu m'as confié que j'avais était ta lumière, que de derrière, tu me voyais. Quand je te suivais, j'éclairais tes pas.

    Alors, finalement, la vie ne décide peut-être pas de tout, ou peut-être que si. J'en sais trop rien. Mais ce que je sais, c'est que j'ai trouvé l'équilibre de ma vie. J'ai trouvé le sens de ma vie.

    Toi.

    Oui, toi. 

    Je t'ai regardé, tu m'as regardé. 

    Et puis j'ai souri.

    -Lou


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  • photography

    "La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre."

    https://youtu.be/aWIE0PX1uXk

    Lasse de toutes ses promesses, de ces "on se reverra", de ces "je ne t'oublierai pas", de ces mensonges, j'ai perdu tout espoir. L'espoir est mort comme la lumière qui briller en moi est morte.

    Doucement, je me suis éteinte sans que personne ne s'en soucie. 

    Je me suis retrouvée, sur un chemin, seule, dans le brouillard. Et là, j'ai compris que y'a des moments de la vie, t'es obligée d'être seule. Personne n'est là pour toi. Tu es confrontée à toi-même et tes limites.

    J'ai pris le chemin en face de moi. Je ne sais pas si c'était le bon mais j'ai suivi mon intuition.

    Il y a eu des moments de doutes, de désespoir. Mais j'ai continué d'avancer. 

    La vie m'avait quitté mais j'allais la rattraper. Elle ne pouvait pas m’abandonner comme ça. 

    Essuyant les quelques larmes qui glissaient, s'échappaient, j'ai marché. Des heures, des jours, des nuits entières. Sans m'arrêter. Pour fixer mes limites. 

    La tristesse dans l'âme, la solitude qui pesait, j'ai tracé ma route. En semant sur mon chemin quelques parties de moi-même, l’orgueil, la méchanceté, j'ai appris. Beaucoup.

    Entres monts et marais, j'ai gravit des montagnes, traversé des océans, surmonté des tempêtes. J'ai écoute mon cœur. 

    J'ai dansé sous la pluie. 

    Puis, est arrivé le moment où mon périple était finit. Mes limites fixées. Sur ma route, j'ai trouvé une pépite. Et là, j'ai su que j'avais pris le bon chemin, que j'avais fait le bon choix de rester seule. J'attendais juste ma pépite.

    Celle qui me fait pétiller de joie, celle qui a rallumé ma lumière. Elle s'est branchée à moi sans jamais s'éteindre.

    Nous étions deux contre le reste du monde. Il y avait elle et moi.

    Et là, entre monts et marais, j'ai ris, j'ai pleuré, j'ai dansé, j'ai chanté, j'ai sauté. Et j'ai remercié la vie.

    Parce que la vie est belle.

    -Lou


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  • colors

    "L'amitié naît lorsqu'on a pour l'autre une estime supérieure à celle qu'on a pour soi-même."

    S'il te plaît, ne me quittes pas. Jamais. J'ai trop besoin de toi. J'dis ça, mais c'est moi qui t'es quitté. Trop de fois. Je crois que je réalise pas la chance d'avoir une amie, ou plutôt meilleure amie, comme toi. Mais t'inquiète, je suis pas prête de te quitter. Parce que même si tu as tes défauts, parce que même si parfois on se prend la tête, avec toi, tout est plus simple. Les autres? On s'en fout. On avance, ensemble, même dans la boue. Toujours la tête haute, parce qu'on est des princesses nous. On doit pas faire tomber notre couronne. Ouais, je te quitte plus d'une semelle. J'vais même m'inviter chez toi, toute façon, tu me refuseras pas, pas vrai? On ira dans la nuit noire, sur le trampoline, à contempler les étoiles et à refaire notre monde. A se raconter des histoires qui resteront à jamais entre nous. A se faire mal dans la nuit noire en essayant d'étouffer nos rires. On ira à la rivière aussi, et tu supporteras le fait que je râle, que j'ai peur, parce que t'es la meilleure. On reviendra, toute sale, mais heureuse. N'est-ce pas là l'essentiel? On ira dans des propriétés privées aussi, et tu supporteras encore ma lâcheté. On courra sous la pluie, on dansera. On tombera. On se fera mal. Mais on se relèvera. T'oublie pas qu'on a des couronnes quand même!! On gravira des montagnes et si l'une dérape, l'autre suivra, pourra un peu rechigner quand même mais ira la chercher au fond du gouffre et l'envoyer valser dans le ciel. Aussi haut qu'elle peut. Le soir, sur un arbre au-dessus d'une rivière, on se promettra de ne plus jamais se quitter. On se dira que notre amitié, c'est pour l'éternité. Et je te dirai même "Je t'aime". Et là, une petite larme s'échappera de ton œil , ou du mien car j'ai toujours montré plus ouvertement mes sentiments que toi. Et on s’envolera vers notre pays des merveilles. Comme Alice, on rencontra le lapin blanc et la chapelier fou pour l'heure du thé. Les gens nous prendront pour des folles, mais qu'est-ce qu'on s'en fichera!! Puis, des disputes éclateront, mais seront vite réglé, car j'aime pas quand on se dispute. Et puis, on s'est promis de marcher ensemble pour l'éternité, donc tu n'as pas le droit de me quitter, tu te rappelles? On enverra se faire voir les rageux et on continuera notre route, sans destination précise. Mais l'essentiel n'est-il pas d'être ensemble? Puis, nos jours heureux recommenceront, on oubliera ceux fait de disputes, pleurs et j'en passe car ils sont pas importants et notre amitié durera une éternité comme ça.  Ouais, moi, petite fille innocente de 14 ans, blessée mainte et mainte fois en amitié, espère croire encore au soleil après la pluie, ou plutôt à l'arc-en-ciel. Espère croire que notre amitié peut perdurer. C'est pourquoi j'te fais confiance comme j'me fais confiance de ne pas t'abandonner. Mais celle qui souffrira le plus, ça sera moi car je souffrirai de ta perte. Alors, comprends par tout ça que tu n'as tout bonnement pas le droit toi non plus de m'abandonner et que notre amitié, c'est pas celle passagère, c'est pas celle sans importance. Non, c'est l'Amitié, avec un grand A, comme le coup de foudre en amour, nous deux, c'est le coup de foudre en amitié. Fin, j'espère que tes sentiments sont réciproques... Et puis, on ira sur la lune, dans les étoiles. On ira rencontrer Alice, on ira réaliser nos rêves. Et puis, on ira au pays de l'amour. Et surtout, on s'aimerai à l'infinie. C'est tout ce qui compte. Et faut pas oublier qu'on est des princesses donc on relèvera nos têtes même après les pires coups bas!

    On ira loin ensemble, j'te le promets!

    -Lou


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  • black and white

    "Les vrais amis ne sont jamais loin, peut-être dans la distance mais pas dans le cœur."

    On ne s'est pas rencontrées au détour d'une rue, dans un cinéma ou encore dans le bus. On s'est juste rencontrées sur les bancs de l'école. Notre rencontre peut paraître singulière, banale, elle l'est sûrement, mais notre amitié en est tout le contraire.

    Elle est magique. Voici le mot qui décrit notre amitié. Parce qu'avec toi, j'ai tout fait. De la pire connerie au meilleur délire.

    Toi & moi, c'est deux filles un peu folles, qui se sont disputées mais qui ont surtout rigoler ensemble. Parce que oui, tu réussi à me faire rire quand je veux pleurer. Parce que oui, tu es ma bouée de sauvetage.

    Je voulais juste te dire, que tu représentes tout pour moi. Celle qui me fait un rire un peu plus fort, celle qui essuie mes larmes, celle qui ramasse mes morceaux, celle qui me prête son épaule. 

    Sans toi, je suis perdue, désorientée, entourée de personnes qui ne me ressemblent pas, qui ne me comprennent pas. 

    Tu es unique à toi-même. Tu es une personne hors du commun.

    Je voulais juste te dire que ces quelques mots écrits, peuvent être rien, sauf pour moi. Pour moi, ils sont tous. Tous l'amour que je te porte. Ils montrent à combien je tiens à toi.

    Même à l'autre bout du monde, je penserai toujours à toi. Je serais toujours là pour toi.

    Nous deux, je persiste à croire que c'est pour l'éternité, car même si je te perdrai, je me battrai pour ne pas te perdre, je décrochais la lune pour toi. Parce que sans toi, je ne suis rien. Une personne de plus parmi tant d'autres.

    A tes côtés, je me sens vivante, capable de tout faire. Même de gravir des montagnes.

    Je me souviendrais toujours de tout. Des meilleurs moments au pires moment passés avec toi. Ce sont mes souvenirs qui me donnent des larmes aux yeux quand j'y pense, qui élargissent mon sourire et qui me rendent un peu plus heureuse chaque jour.

    Je voulais juste te dire que tu es une amie plus précieuse que l'or, une pépite de ce monde et que malgré nos disputes, je t'aime toujours autant.

    J'ai attendu longtemps, avant de trouver une meilleure amie. J'ai laissé une place, et tu as pris cette place. La plus grande dans mon cœur. 

    Tu es la plus belle rencontre que j'ai jamais faite. Tu enrichis ma vie à ta manière. Tu y mets de la joie. 

    Je ne peux pas imaginer ma vie sans toi. Tu étais là dans mes moments de doutes, de déprimes. Tu étais là pour m'écouter me plaindre. Et tu es toujours là.

    Alors, je voulais juste te dire que l'amour que je te porte est bien plus grand que tu ne l'imagines, que même si je ne te le montre pas, je ne souhaiterai jamais te perdre. Et je ne rêve que d'une chose, te retrouver. Parce que tu me manques comme pas possible. Sans toi, rien n'est pareil. Il y a un trop en moi, qui ne cesse d'agrandir au fil des jours passés loin de toi. Alors, je me languis, j'attends impatiemment notre retrouvaille qui seras que plus belle que jamais.

    Et, je voulais juste te dire que tu la meilleure des meilleures amies. Que même si j'aime pas employé ce terme, il n'y que ça pour montrer que tu occupes tout mon cœur et mon esprit. Que je serais toujours là pour toi, comme toi qui as toujours était là pour moi malgré mon caractère. 

    Je t'aime. Voilà ce que je voulais te dire. Je t'aime à en faire trembler la terre, à en faire tomber les étoiles. Et il n'y a que toi et moi, qui pouvons comprendre notre lien si fort qui nous unit. Alors, n'oublie jamais que je t'aime de tout mon cœur et de ton mon être. 

    -Lou


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  • purple

    "La douleur ne disparaît jamais, on apprends juste à vivre avec."

    Une rupture. Une déchirure. Silencieuse. Douloureuse. Inattendue. Le bruissement du stylo sur le papier. Une larme qui coule. Doucement. Qui fait couler l'encre de la feuille. La main qui tremble. Les mots mal écrits. Et puis, la douleur, fulgurante. Inattendue. La solitude. Le stylo suspendu au dessus de la feuille. Comme au bord du gouffre. Les larmes continues de couler. Sans plus pouvoir s'arrêter. Tout cela, arrivé si vite. La fin. Le stylo qui tombe. Lourdement sur le bureau. Et les larmes, plus grosses, plus lourdes, remplis d'une tristesse réelle. Tombent aussi. Amèrement. Regrettant. Se demandant. Un vide. Les mots s'estompent. Tout part. Le bruit du vent à travers la fenêtre. Le déchirement des rafales de vent. Semblable à une tempête intérieure. Mais la tempête intérieure est plus violente, plus dure, elle ne s'arrête réellement jamais. Les arbres qui bougent, semblent se déraciner. Comme un cœur prêt à partir avec celui qui s'en va. Quelques feuilles qui volent. Libres. D'elles-mêmes. C'est un rêve, une utopie, d'être libre. Enchaînés, ensemble, quand quelqu'un de la chaîne de partir, c'est le néant, c'est... C'est, tout ça. La tristesse, la douleur, la colère, le déchirement. Comme ça doit être bon d'être libre. Ne tenir à personne. Mais, tout cela n'est pas possible. Car sinon, il y aurait la solitude. Même si, en ce moment, cette solitude se sens. Un maillon de la chaîne qui pars, sans aucune explication. Et le soir, les larmes se déversent, sans que personnes ne le sachent. Les mots s'écrivent et s'effacent, sans que personnes ne le sachent. Tout cela est secret. Comme cette douleur. Alors, les questions sont là, pourquoi, comment, mais surtout pourquoi? Pourquoi la vie est ainsi faite? Personne n'aura jamais la réponse. Et puis, tout d'un coup, le calme. Dehors. Dedans, un peu. Mais, il y a toujours la douleur présente, et puis, à peine l'esprit vagabonde, le couteau se plante un peu plus. La plaie, reste à jamais ouverte. Le perte d'un être aimé, cette plaie n'est jamais vraiment pansé. Alors, on apprend à vivre avec. Mais pour l'instant, il y a juste la douleur et la tristesse. Viendra plus tard dépression, colère, fatigue, solitude,... Tout un tas de choses. Le stylo reprit en main. Quelques mots alignés. Difficilement. Une lettre d'adieu. Originalement écrite. La feuille noircit par les mots, la douleur un peu dissipée. La tempête calme, laissant place à la pluie.

    -Lou 


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  • rain

    "Tomber amoureuse, c'est quand même tomber."

    La pluie tombe à torrent. S'engouffrant dans les fissures du toit. Les gouttes qui tombent une à une à terre et ce bruit régulier. Lassée de tout, je regrette ce triste spectacle. Je ne me lève pas, je ne bouge pas, pour réparer cette fuite. Je laisse faire. Parce que j'en ai marre. Intérieurement, je me révolte. Contre moi-même, contre tout. Et les mêmes questions tournent inlassablement dans ma tête. Rongée de l'intérieur, je regarde mon cœur. Je constate qu'il est en piteux état, mais cela n'est pas une surprise. Je repense à cette fissure dans le toit, les gouttes d'eau et le vent s'y engouffrant. Comme mon cœur, fissuré de partout, laissant passer la tristesse. Sans que je m'y attende, je laisse couler quelques larmes sur mes joues. Furtives mais réelles. La vie se résume-t-elle à cela? A souffrir, à encaisser, à être blesser. A pleurer. A être faible. Je ne veux pas être faible. Je ne veux pas pleurer pour une simple histoire d'amour. Je ne veux pas pleurer du tout. La vie se résume-t-elle à se poser des questions sans réponses, à être toujours révolter? Mais, j'ai envie de croire qu'il y a du bon, que la vie peut-être belle. J'ai envie de croire que je me remettrai. Qu'un jour, j'irai mieux. J'ai envie de croire en l'impossible. Et je le rendrai peut-être possible. Un jour. Peut-être. Ne plus regarder le passé. Et vivre le moment présent. J'ai envie de croire que nous, c'est encore possible. Que même si tu as laissé mon cœur en miettes, je te pardonnerai comme toujours, parce que je t'aime un peu trop. Et que tu reviendras m'annoncer qu'il n'y à que moi qui compte à tes yeux. Des illusions. Voilà ce que c'est. Parce que l'amour que je te porte me brûle petit à petit, me ronge, est toxique, corrosif pour moi. Parce que cet amour un peu trop débordant n'est pas réciproque. Parce que le pire sentiment qui existe est le manque. Oh que oui, tu me manques à un point... J'ai envie de t'avoir à côté de moi, de te serrer dans mes bras pour prouver que tu es bien réel. J'ai envie de t'avoir à côté de moi pour le restant de mes jours. Mais si tu ne reviens pas, je resterai seule jusqu'à la fin de mes jours. La vie se résume-t-elle à cela? La tristesse a pris place entière dans mon cœur avec la nostalgie des jours meilleurs. Des jours avec toi. Parce que malgré nos disputes, il n'y avait que des jours magiques avec toi. Et, aurais-je, un jour, le courage de te remettre ces quelques mots que je griffonne dans le noir? Ce brouillon qui ne doit ressembler à rien. Je ne pense pas. Et de toute façon, à quoi cela servirai? Pas à te faire revenir. Je suis certaine que tu me trouves pessimiste, tu ne me connais pas comme ça, n'est-ce pas? Mais, tout cela, c'est de ta faute. Oui, je te remets ce lourd fardeau de responsabilités. Parce que tu es partis, sans rien me dire, avec juste un mot où il y avait écrit à l'arrache trois petits mots qui me donne un peu d'espoir dans ce monde, qui me retienne encore ici. "Je t'aime". Je ne sais plus si j'y crois. Pourquoi serais-tu parti si tu m'aimais? Mais, je garde un peu d'espoir, malgré tout. Parce que j'ai envie de croire en l'impossible. La vie se résume-t-elle à cela, à croire en l'impossible? A croire en des rêves? Des rêves qui s'effacent au réveil? Alors oui, je t'aime à en crever les yeux. Oui, sans toi, je ne suis rien. Oui, je fais peine à voir. Et oui, je t'attendrais toujours. Car c'est toi qui fais battre mon cœur un peu plus vite, car c'est toi qui me fais rire un peu plus fort. Car c'est toi qui me fais sentir vivante.

    Alors oui, j'ai envie de croire en l'impossible et penser que la vie ne se résume pas qu'à cela. Parce que je pense sincèrement, j'ai espoir, que tu reviendras. Un jour...

    -Lou


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