• Nulle part ailleurs

    girl

    "Je n'ai que moi à t'offrir, mes mains nues, mon cœur ivre d'étoiles et ma folie sans âge."

    J'étais allongée sur l'herbe fraîche, me chatouillant le dos. Contemplant le ciel et ses constellations, je sentis l'orage s'approcher. L'air étouffant de cette nuit d'été était presque insupportable. Je pouvais discerner, malgré la noirceur de la nuit, les nuages se rapprochant, poussées par quelques rafales de vent. Je ne savais pas comment accueillir cet orage, mettant du temps à se préparer, comme une rédemption ou bien comme un mauvais présage... La lune veillait sur moi, créant des ombres avec les arbres qui m'entouraient. Souvent, l'été, je venais admirer le ciel et ses merveilles, dans ce que j'appelais mon endroit secret. Et, parfois, je me disais que j'aurais aimé être comme une étoile, brillante et lointaine. J'aimais cette saison justement pour ces orages. Ils représentaient toutes ces choses qui s'accumulaient au quotidien et qui, au bout d'un moment, nous faisaient exploser en des millions de particules, qui étaient telles que la pluie. Encore dans mes rêveries, je ne sentis pas la première goutte s'écraser sur mon visage, ni la deuxième. Mais quand il plut enfin à torrent, je sentis toutes ces gouttes sur moi. Bizarrement, au milieu de cet orage, allongée sur cette herbe trempée, avec comme bruit de fond le tonnerre, grondant toute sa colère, je me sentis bien. A ma place. Un éclair foudroyant le ciel fit accélérer les battements de mon cœur, lui-même déchiré. Et à cet instant précis, je ne voulais être nulle part ailleurs.

    -Lou

    « L'étincelle de ma vieCe soir il pleut »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 1er Juin à 19:48

    J'aime tellement tes textes ! ❤

     

    2
    Jeudi 1er Juin à 20:24

    I love so muuuuch !

    3
    Jeudi 1er Juin à 20:58

    So... J'aime beaucoup ce texte, il montre une sensibilité chez toi, une sensibilité au bonheur d'être dans la nature. MAIS... LES FAUTES PUREE ! 

    J'étais allongée sur l'herbe fraîche, me chatouillant le dos. Contemplant le ciel et ses constellations, je sentis l'orage s'approchait. Je n'ai pas compris le sens que tu as voulu donner à cette phrase. Soit tu voulais dire que tu sentais l'orage approcher, et dans ce cas, il faut écrire -er à la fin, soit tu as voulu dire " je sentis, l'orage s'approchait " et là, il manque une virgule, sinon ça n'a aucun sens. 

    L'air étouffant de cette nuit d'été était presque insupportable. Je pouvais discerner, malgré la noirceur de la nuit, les nuages se rapprochant, poussés par quelques rafales de vent. Je ne savais pas comment accueillir cet orage, ( virgule en trop ) mettant du temps à se préparer, comme une rédemption ou bien comme un mauvais présage... La lune veillait sur moi, créant des ombres avec les arbres qui m'entouraient. Souvent, l'été, je venais admirer le ciel et ses merveilles, dans ce que j'appelais mon endroit secret. Et, parfois, je me disais que j'aurais aimé être comme une étoile, brillante et lointaine. J'aimais cette saison justement pour ces orages. Ils représentaient toutes ces choses qui s'accumulaient au quotidien et qui, au bout d'un moment, nous faisaient exploser en des millions de particules, qui étaient telles que la pluie. Cette partie de phrase n'est pas française. 

    Encore dans mes rêveries, je ne sentis pas la première goutte s'écraser sur mon visage, ni la deuxième. Mais quand il plut enfin à torrent, je sentis toutes ces gouttes sur moi. Bizarrement, au milieu de cet orage, allongée sur cette herbe trempée, avec comme bruit de fond le tonnerre, grondant toute sa colère, je me sentis bien. À ma place. Un éclair foudroyant le ciel fit accélérer les battements de mon cœur, lui-même déchiré. Et à cet instant précis, je ne voulais être nulle part ailleurs.

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