• Troisième manche

    Bonjour,

    Voici la dernière manche de ce concours! J'espère pouvoir le clôturer et annoncer les résultats maximum au 1er avril...

    Merci encore aux participantes qui sont : Nienor / LilaNajea / Mimicat / The beanLittle Shadow / Swirl

    Ci-dessous, les quelques règles simples! (:

    ⇝ Je crois que cette manche est celle avec le moins de contrainte. Vous allez devoir écrire un texte sur une situation que vous auriez adorer vivre ou au contraire détester vivre. Ce texte doit venir du cœur, il doit refléter vos propres sentiments et il doit être assez émotif si possible.

    Voilà, je crois que c'est tout! xD Je vous avoue qu'à la fin, je n'étais plus inspirée pour trouver des idées cool de concours... Vous m'en excuserez.

    Une dernière petite règle mais à ne pas négliger, j'aimerai bien, au possible, recevoir vos participations avant le 1er avril.

    Pour toute question, renseignement ou autre, c'est en commentaire! ^^

    Bon courage.

    -Lou

    « ÉphémèreJ'étais là pour toi »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 23 Mars à 10:21

    Coucou ma Louloulou ^^, cette fois-ci, PREM'S ! Bon, mon texte peut paraître vraiment troublant, mais bon, je pense que c'est l'une des choses que je détesterais le plus au monde. J'ai vraiment écrit, comme ça...

    Il me frappait, comme si je n'étais qu'un objet. Comme si je n'étais qu'un objet d'attraction, qui lui sert de temps à autre, puis qui ne servait plus à rien. Blottie contre ma couette, je ne comprenais plus le court du temps : il m'aimait, puis me détestait. Je n'étais qu'une pauvre idiote à ses yeux, il me traitait telle une prostituée, mais je ne l'étais pas. Je me cachais, car enfermée dans cette situation, je ne pouvais rien faire, il avait pris le dessus. Ma vie n'est qu'une abominable chose que je ne saurais décrire avec des mots car ils ne suffisent pas. J'ai toujours cru en l'égalité, mais elle ne se manifestait visiblement pas dans mon cas. Il est simple de dire qu'il faut du courage, mais une longue route sépare la parole de l'acte.  Sous ma couette, alourdie de mes larmes, je voyais cette rose dans le jardin, fanée, comme moi. Quel triste destin. La vie n'est pas qu'un fleuve tranquille, mais une vague qui en emporte certains en enfer. Je ne vivais plus, je subissais. Je souhaitais ma mort, le plus rapidement possible, car je n'en pouvais plus, et mettre fin à mes jours était la meilleure idée qui soit. Je ne veux pas vous mentir, chers lecteurs, mon histoire est loin d'être un film, il n'y a pas eu de fin belle. Après avoir continué d'abuser de moi, j'ai décidé de me suicider. Je suis montée au cieux et c'est de la que je vous communique mon désespoir. Ma douleur n'est même pas physique après tous les coups que j'ai reçu, elle est morale. Je suis traumatisée.

    Voilà, je ne sais pas si c'est assez long, dis-moi si il faut que je rallonge :)

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    2
    Jeudi 23 Mars à 17:20

    Est-ce qu'on peut écrire sur quelque chose qu'on aimerait vivre, et pas qu'on aurait aimé vivre ? 

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    3
    Jeudi 23 Mars à 19:27

    Voici mon texte :

    "Ça a commencé par des comprimés. Avaler ça comme un médicament. Un moment après, ressentir les effets. Se sentir puissant, inébranlable. D’un coup se sentir bien, le sommeil qui disparaît, l’appétit qui diminue. Quelques heures après, les effets s’estompent ; un sentiment de vide. Impossible de rester dans cet état, il en faut encore pour rester au taquet à longueur de temps.

    Ne plus se rendre compte de rien, ne pas se rendre compte que son corps ne suit plus. L’humeur qui change, une agressivité plus marquée, une nervosité permanente ; le cœur qui palpite, les membres qui tremblent. Les gens ne doivent pas savoir, il faut cacher ces signes avant-coureurs. Il faut trouver un moyen pour que les effets arrivent plus vite. Option de la ligne blanche, tracée à la carte bleue. Ça aussi c’est éphémère, les narines n’en peuvent plus, les saignements de nez sont incessants. Prêt à tout pour ne pas décrocher, dernière alternative, l’injection.

    Voir les veines saillir avec le garrot, et regarder l’aiguille s’enfoncer dans la peau en appuyant sur le piston pour que le produit pénètre en soi ; le sentir monter, prendre possession de son corps. Le sang bouillonne, la délivrance est là. Il est inutile de lutter, de se contrôler. Ne plus être maître de son corps, l’impression de traverser les nuages et de devenir intouchable. Rien ne peut m’arriver, je ne ressens même plus la douleur de mon cœur que j’oppresse, dont j’étouffe la complainte pour ne pas avoir à m’y confronter. Quand c’est fini, je voudrais que ça recommence."

     

    Little Shadow

     

    4
    Mardi 28 Mars à 17:35

    "Vous allez devoir écrire un texte sur une situation que vous auriez adorer vivre ou au contraire détester vivre."

    Est-ce que ça rentre dans le sujet si on écrit sur quelque chose que nous aurions aimé ne pas vivre?

    5
    Mardi 28 Mars à 21:02

    Voici mon texte, très intime. Si tu ne comprends pas, tu peux me demander des explications par MP.

     

    J'ai pas trouvé les mots pour lui dire que je l'aimais, mais lui les a trouvés. J'ai pas trouvé en moi le courage de lui dire ce que je pensais, mais je l'ai trouvé en lui. J'ai jamais cessé de prononcer ce mot : Papa.

    J'ai toujours lu dans ses yeux cet amour qu'il a pour moi, et je suis sûre qu'il lit dans les miens. Il a toujours le temps pour me faire un câlin. Il m'a toujours écoutée.

    J'ai toujours partagé avec lui ce goût de la lecture. Ces « Papa, tu m'emmènes à la Fnac ? », ces « J'ai plus rien à lire ! » et ces « Tu avais aimé ce livre ? ». J'ai toujours vu dans ses yeux la fierté de m'avoir pour fille. Et je suis sûre qu'il lit celle de l'avoir pour papa.

    Et puis la musique aussi. Papa joue de la guitare et du piano. Moi, j'apprends doucement le piano sur mon clavier à 61 touches. J'ai commencé toute seule, il m'a appris ce qu'il savait sur cet instrument.

    On m'a dit un jour qu'on ne vivait qu'une fois et qu'il fallait en profiter.

    J'ai peur de la mort, mais je sais aussi que le monde ne vivrait pas sans elle. On a tous une place dans ce monde. J'ai trouvé la mienne : entre Papa et Maman.

    Margaux. Entre Papa et Maman. Une famille.

    6
    Mardi 28 Mars à 22:55

    Voilà mon texte j'espère qu'il te touchera!

     

    J'ai peur d'aller au collège maintenant. A quoi bon? Je sais déjà que demain encore cela va mal se passer. A quoi bon faire l'effort de se lever le matin si c'est pour passer une journée affreuse une fois encore? Je ne peux même pas dire quoi que ce soit: personne ne m'a frappé, je n'ai aucunes marques. Et si je disais quelque chose? Personne ne me croirai. Qui pourrai croire que ces personnes si adorables puissent être le diable incarné, le symbole de ma douleur. Je ne sais pas quoi faire. J'ai peur. J'ai tellement peur. Je me cache. Ne pas me faire remarquer surtout. Peut-être me laisseront-ils enfin tranquille? Peut être pourrais-je enfin me reposer. Relâcher cette attention constante pour ne pas pleurer, pour ne pas m'énerver, blesser définitivement quelqu'un. Si seulement je pouvais enfin me défendre. Mais à quoi bon? Personne ne comprend. Combien de fois ai-je déjà tout balancé chez moi? Combien de fois ai-je brisé des objets précieux à mes yeux pour ne rien briser d'autre. Personne ne comprend. Même mes parents ne comprennent pas. A croire que c'est de ma faute. C'est toujours de ma faute de toute façon. C'est parce que je suis trop susceptible. C'est parce que ça se voit quand j'ai eu une bonne note. Si mes notes baissaient arrêterai t-on de me traiter ainsi? Mais papa, maman que diraient-ils? Et mes professeurs? Et si je partais? Si je quittais la maison pour un autre endroit. N'importe où mais loin. Loin de toutes ces personnes qui me blessent sans cesse, de celles qui ne me croient pas? Je n'en peu plus. Je ne dors plus. Que faire? Je ne peux pas parler même pas à mes amis. Cela ne ferait qu’aggraver les choses. Ce n'est pas possible. Je ne survivrai pas à plus. Et si je me faisais passer pour souffrante? Je ne veux plus y aller. Plus jamais. Ils savent que je les entends. Ils le font exprès. "L'intello? Je vais lui faire manger le goudron un de ces jours. Je la déteste." Et mes affaires qui disparaissent si souvent. Abandonnés dans la cours ici où là. Les saletés que je retrouve sur mes cahiers. Ces regards mauvais incessants. Tous ces moments où je suis seule et où l'on vient me bousculer, sans laisser de traces. Je ne peux rien dire. C'est ma parole contre la leur. Je suis seule contre tous.

    J'ai peur d'aller au collège, j'ai peur de rentrer et mentir sur ma journée, dire que tout c'est bien passé. J'ai peur de me mettre à pleurer. J'ai peur de tout casser. J'ai peur de dire la vérité, d'être plus enterrée.

    Je suis harcelée.

     

    Mimi

    7
    Mercredi 29 Mars à 14:31

    Voilà mon texte... J'espère qu'il n'est pas trop long...

     

    Ce coup. L'ultime —
    Celui qui t'achève enfin, après tant de temps à supporter cette violence, violence éparse, volée mais présente. Oh, si présente. Ce coup ; celui qui diffuse une nouvelle douleur dans ton corps, douleur qui écrase toutes les autres, envahit tes membres d'une sensation ourdie, faisant disparaître d'un même élan tout autre sentiment.
    Elle gangrène ton cerveau, maintenant, grignote soigneusement ta conscience et te paralyse, te paralyse enfin, but ultime du processus. État qui te rassure presque ; tu ne te sens plus responsable, plus garante de ton corps, tes actes, cette stupéfaction t'apaise, tu n'as plus conscience de l'importance, de l'attitude que tu devrais adopter, de ta réaction, de la sienne, et du reste. De tout le reste.

    Tu vois la pièce tanguer autour de toi, tu sens tes jambes s'affaisser sous le poids de ton corps, et tu ne ressens même pas la douleur du choc contre le sol ; totalement, totalement anesthésiée. Sa voix résonne autour de toi sans te percuter. Tu ne réagis plus, suis simplement ses jambes tourner en rond devant toi, tu attrapes quelques jurons sans les interpréter ; et tu vois ses pieds s'éloigner de toi, et la porte claquer, et les pas, dans le couloir. Puis plus rien. Ce plus rien qui s'accorde parfaitement à ton état, l'éther grisâtre dans lequel tu plonges. Tu n'es, ne sens, ne vit plus, plus rien.
    Tu sombres. T'endors — ou t’évanouis, tu ne vois pas bien la différence. Tu te laisses aller ; tu sais que personne ne te verra, que tu n'auras pas à faire face avant plusieurs heures. Tu as le temps, même si sa conception s'est dérobée de ton esprit.


    Lorsque tu te réveilles, la douleur a faibli. Tu la sens encore, parcourir ton corps en flots lents, mais elle a déserté ton cerveau. Dehors, la nuit tombe doucement. Au dessus de toi, au plafond ? Des pas. Il est toujours là, bien sûr.
    Tu te lèves, vacillante. Tu regardes tes jambes avec effroi, peur panique de retomber — ils reviendront bientôt, cette fois, tu n'as pas le temps d'encore rejoindre l'inconscience pour échapper à toi-même.
    Très doucement, t'accrochant à chaque étagère, chaque meuble, tu fais les quelques pas qui te séparent de la salle de bain, que tu refermes à clef. Tu es pourtant bien de la dérision de la protection — comme lui, tu sais parfaitement  crocheter une serrure. Vous l'aviez même appris ensemble...
    Revenant au présent, tu te regardes dans le miroir, apeurée par la vision de ce que tu vas découvrir.
    Cheveux courts en bataille, vêtements désordonnés, air de bête traquée, et surtout... Et surtout le tour de ton oeil qui vire au violet ; et surtout une longue blessure qui balafre l'un de tes bras ; et surtout ces hématomes, disséminés sur ton corps.
    Cette fois, tu sais que tu ne pourras pas te cacher. Que même ta maladresse légendaire ne pourrait justifier l'état dans lequel tu te trouves. Qu'il faut te rendre, être raisonnable.

    C'est allé trop loin, Charlotte —
    Ça va trop loin depuis trois ans et demi, et tu ne le sais que trop bien.

    Alors ? Alors tu déverrouilles la porte et parcourt le reste du couloir, vers la salle commune. Au bout de quatre pas, tu te sens déjà faiblir ; au bout de six, la douleur se ravive brusquement. Au huitième, tu halètes. Et au dixième, tu t'écroules sur le carrelage. Inconsciente.

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    8
    Vendredi 31 Mars à 07:41

    Pauline se réveilla, brusquement. Essoufflée, elle sentit une goutte de sueur qui coulait sur son coup habituellement immaculé. Une lumière matinale s'était répandue dans sa chambre, ses volets ouverts. Elle voyait encore flou, les larmes aux yeux. Finalement et complétement réveillée, elle posa l'un, puis l'autre ses pieds sur la moquette, devenue rêche d'usure. L'adolescente prit appui sur son lit, et se mit debout, vacillante. En face d'elle, un miroir. L'image qui la surprenait chaque jour, qui inspirait ses cauchemars chaque nuit. C'est sûr que, à moitié nue dans une chemise de nuit trop courte, des coupures encore rouges sur ses poignets et ses cuisses, et de longues cernes bleues sur ses yeux vert d'eau, ce n'était pas un ange que Pauline voyait dans son reflet. Son regard tomba sur le sol, et, morne, elle commença à marcher. De longs, très longs pas, qui lui pesaient bien plus que ce qu'ils ne l'auraient dû. Se forçant à marcher en faisant travailler ses muscles, douloureux comme ils l'étaient, la jeune fille en oublia la marche et, presque mélancoliquement, trébucha et s'évanouit.

    9
    Samedi 1er Avril à 00:58

    Bon, 4000000 excuses, je privilégie toujours mes études et... voilà, je suis toujours en retard pour le reste ! Voici mon texte, quand même :)
    (normalement, mon texte n'est pas centré (ça rend moins bien, du coup) mais aligné à gauche, c'est la présentation de ton blog qui fait ça)

     

    Comme tous les dimanches, nous allons à l'église. Mon père est pasteur, il prêche presque tous les dimanches, alors nous nous y rendons très régulièrement, puisque nous croyons en Dieu.
    Comme tous les dimanches, je salue les autres, je souris, je m'installe sur une chaise près du mur – je peux m'y appuyer quand je suis fatiguée. A dix heures trente, la musique retentit et le culte commence. A dix heures quarante, des gens arrivent. Il faut se serrer, rajouter des chaises au fond, remplir les trous au maximum, le tout silencieusement. A onze heure, une autre famille arrive. Les cinq enfants se répartissent dans la salle, les parents se glissent entre les rangs pour trouver leur place. On chante, on prie, on écoute les lectures et les commentaires. Puis mon père prend la parole pour la prédication, et les enfants sortent pour se rendre dans leurs différents groupes. Il y en a environ vingt-cinq, entre deux et douze ans, et soudainement quand la joyeuse bande a disparu par la porte, il semble que l'église se soit vidée.
    Mon père commence à lire le texte. Je m'adosse au mur, il est onze heures quinze. Des bruits de pneus dans la cours. Encore quelqu'un en retard, je soupire intérieurement. Les gens sont de moins en moins à l'heure. J'entends des gens courir bruyamment sur le gravier. Je regarderai bien dehors, mais cette fois je ne suis pas au niveau de la fenêtre.
    La femme derrière moi pousse un cri étouffé. Je me retourne, mais sans que j'aie eu le temps de comprendre, la porte s'ouvre derrière, dans un énorme fracas. Deux hommes sont entrés, les gens autour de moi s'écroulent les uns après les autres. Ceux qui vivent encore crient et tentent de sortir par la porte à l'opposé. Mon sang ne fait qu'un tour  ; je les suis en courant, pliée en deux pour tenter d'éviter les balles de leurs armes noires. Ma mère et mon frère sont roulés en boule sur l'estrade, ils ne peuvent pas sortir sans risquer encore plus leur vie. De toute part, on invoque Dieu, on l'appelle à l'aide, on se rue vers la sortie, mais de plus en plus de corps gisent à terre. L'horreur ne m'atteint que lorsque je vois que mon père s'écroule sur son pupitre dans un hurlement qui rejoint les paroles incompréhensibles des assaillants. Alors, mon premier réflexe est d'aller vers eux, ma famille, de leur crier de sortir malgré tout, mais les hommes s'avancent dans le bâtiment et la mort traverse de plus en plus de corps, et le sang, le sang partout, dans l'air, sur les murs, le sang sur mes vêtements. Lorsque je franchis enfin la porte de sortie, parmi les gens qui hurlent aux enfants de courir se cacher le plus loin possible, ma tête tourne, j'ai envie de vomir, mais je ne peux pas m'arrêter. Il faut continuer, il faut fuir pour sauver sa vie.
    Je cours plus vite que je n'ai jamais couru. La police est dans la cour, le bruit des sirènes couvre presque celui de la fusillade à l'intérieur. Ils ne s'arrêtent pas de tirer, j'ai l'impression que rien ne pourra les arrêter. Je cours, je cours, je cours. Je n'ai plus de forces mais je continue, je cours, je cours, je cours, comme aveuglée par la nécessité de me sauver, l'instinct de survie. Arrivée à la sortie de la ville, je m'arrête, à bout de souffle. Je me laisse tomber, suffoquant, sur le trottoir. Ce n'était pas prévu. Ça n'était pas censé arriver. Nous n'étions pas préparés, pas une fois nous n'avions imaginé qu'une telle attaque puisse se produire. Pas. Une. Fois.
    Les ambulances et les camions de police ne cessent de défiler. Je vois des visages aux fenêtres et tout à coup je repense à ma famille. J'ignore s'ils ont pu s'en sortir. Je ne sais pas si j'ai vu mourir mon père. Je ne peux même pas pleurer, je suis comme morte. Peut-être que j'aurais dû rester avec eux. Je me serais allongée à leurs côtés et les balles auraient fini par m'anesthésier définitivement. En quelques minutes, la vie s'est écroulée.

     

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